Détail sol de l’atelier de peinture

Le Bidonville, Vence.

IL FAUT BIEN ARRIVER À LA FIN.

Dans le partage de l’œuvre, c’est l’essence du lien que l’on retrouve dans le, au plus prés, de l’artiste. Au plus prés, Arman savait bien y faire… Les femmes de sa vie, dans le nombre et la différence ont, TOUTES, une chose en commun : leur conviction d’avoir été UNIQUE. Joli paradoxe au regard du multiple, non ? Arman avait le savoir-faire ! Et ce n’est pas si hasardeux qu’il pourrait le sembler de prime abord. Il faut bien arriver à la fin… Dernière décennie : toujours le même schéma qui se répète dans sa vie amoureuse pour passer la septantaine. Arman sait qu’il répète qu’il les aime chacune et toutes : y compris ses « fidélités » qui finissent par prendre statut d’infidélités malgré les risques sismiques à secouer l’architecture de sa vie au quotidien, l’obligeant à une organisation en proie aux urgences permanentes à trouver des arrangements. Il aimait ça : « — trouver des issues », confiant dans son tour de main, toujours dans l’appétit de se remettre à l’ouvrage du sériel et recommencer encore. CE SOIR…