Éliane et Arman jouant aux échecs

Éliane et Arman jouent aux échecs devant le « NAUFRAGE DE LA FRÉGATE -1966- ».

QUAND ON AIME…

QUAND ON AIME, C’EST TOUJOURS LA PREMIÈRE FOIS,
 COMME À CHAQUE FOIS… 

Éliane et Arman ont scellé leur histoire dans l’affirmation du :

« — Nous nous sommes élevés ensemble ».
 
Tandis qu’ils se séparent de l’infidélité d’Arman, lui, reste fidèle…, à ses infidélités.

Il faut comprendre : d’autres histoires en multiple entremêlent sa liaison.
Intellectuellement il sait défendre son parcours de créateur par les échanges où il maîtrise de mieux en mieux son langage pour en parler.


 
De ses autres histoires amoureuses en gravitation, il dira qu’elles ont fini de « l’éduquer ». 
« — À la fin, je savais m’habiller, je savais les usages du monde, les codes pour manger à table dans la société, les us et coutumes de politesse ». Il aimait à affirmer que le vernis social a son importance parce qu’il peut servir à remplacer le talent. Il faut dire que sa nouvelle installation sur les deux continents : New York — Midi de la France et les voyages à travers le monde portés par la reconnaissance de son travail, fait pas mal d’aventures de port en port… Jusqu’à la fermeture du rideau, décennie accomplie, pour recommencer, point à la ligne.