Envelope avec un rehaut à la main d’Arman

Courrier posté le 18 mars 1953.

ILS SE MARIÈRENT ET...

ARMAN épousa ÉLIANE en février 1953 à la mairie de Nice. Il était en train de finir son service militaire.
 
Il était surnommé par ses supérieurs hiérarchiques « caporal jamais là » ou encore « caporal courant d’air ».
 
À cause de son idée fixe qui dura tout au long de sa période militaire (il était déjà bien lui, constant dans ses déterminations !) : faire le mur ou se faire porter pâle pour aller le plus souvent possible retrouver sa belle.
Ou plutôt et sa belle et sa première fille ; d’ailleurs, dans la foulée, sa deuxième fille fut mise en route !
 
Alors, avec le mariage, il était bien content : une nouvelle raison d’obtenir une permission, et cette fois bien officielle !!!
 
D’ailleurs il dira à son chef qu’à quelques semaines près, de toute façon, il aurait obtenu une nouvelle dérogation de présence, cette fois pour une naissance !
 
C’est « le mariage du caporal et de la couturière » qui « tirait l’aiguille tandis que lui vendait les cigarettes qu’il ne fumait pas pour fabriquer des subsides ».
Il finit son service militaire et ils s’installèrent à Nice au « Parc de la Californie » avec déjà une jolie famille !
Armand et les trois mousquetaires

Arman et ses trois enfants, Françoise (dite Marion), Anne et Yves, c. 1957.